Présentation
TEST D’APTITUDE AUX ETUDES DE GESTION
UNE REFERENCE POUR L'ADMISSION DANS
LES FILIERES DE GESTION.
Avec le test TAGE MAGE, la FNEGE met à la disposition des établissements de gestion des outils fiables et objectifs d’aide à la sélection des candidats désirant entreprendre ou poursuivre des études de gestion en formation initiale ou continue.
Présenté sous forme de QCM et très simple d’utilisation,
le test TAGE MAGE mesure trois catégories d’aptitudes :
- les aptitudes verbales,
- les aptitudes à la résolution de problèmes et au maniement des données chiffrées,
- les aptitudes au raisonnement logique grâce à deux épreuves testant
les capacités de raisonnement inférentiel, inductif et déductif.
Vous pouvez télécharger une présentation du TAGE MAGE (livret du candidat nouvelle version !).
Un standard commun pour le monde francophone
Le test TAGE MAGE est aujourd'hui utilisé par une cinquantaine d'établissements et de formations (grandes écoles et universités) pour l'admission dans les programmes universitaires, les écoles supérieures de commerce ou les cycles de formation permanente.
Le test est reconnu par les établissements comme un outil de sélection. Près de 20 000 candidats passent, chaque année, le test TAGE MAGE.
Un outil fiable et de qualité
Le test TAGE MAGE est conçu par des experts. Un Comité Scientifique, indépendant de l'équipe de conception, composé de représentants des établissements utilisateurs, fixe le cahier des charges du test, supervise l'élaboration et la validation des épreuves et décide de leurs évolutions et de leurs adaptations éventuelles.
Des épreuves variées pour mesurer trois catégories d’aptitudes
Le test TAGE MAGE se présente sous la forme d’un questionnaire à choix multiples. Il est constitué de 90 questions réparties en 6 épreuves. Chaque épreuve contient 15 questions pour lesquelles il est proposé 5 réponses dont une seule est correcte. La durée totale de passation du test est de 2h30.
1. Aptitudes verbales
L'épreuve Compréhension d'un texte écrit évalue,
en temps limité, la compétence de lecture dans ses
différents aspects. En effet, une bonne lecture ne se
limite pas à une réception passive du texte mais comporte
un travail actif d'appropriation des contenus : analyse, synthèse,
approche critique...
Cette épreuve teste donc, notamment, la capacité du
candidat à maîtriser le processus complexe de la
lecture en ce qui concerne :
. le repérage d'informations,
. l'identification des faits et des opinions concernant ces faits,
. le regroupement d'informations relevant d'une même chaîne argumentative,
. l'évaluation de la posture intellectuelle de l'auteur par rapport au sujet qu'il traite,
. la capacité à synthétiser l'essentiel du texte sans le trahir.
L'épreuve Expression a pour objectif de tester
trois types de compétences mises à l'œuvre dans les
diverses formes de l'expression :
. la capacité à distinguer la conformité de son message
aux usages acceptés par la communauté linguistique,
. la capacité à synthétiser et reformuler les messages
auxquels nous sommes exposés pour mémoriser ou
réutiliser les informations,
. la capacité à entrer dans la cohérence du discours d'un interlocuteur pour le compléter.
Un tiers des questions vise à vérifier l'aptitude à
percevoir et à corriger les maladresses usuelles
contenues dans des messages brefs. Un autre tiers porte sur
la capacité de reformulation, compétence constamment utilisée
dans la pratique langagière. Enfin, le troisième tiers de
l'épreuve évalue la capacité à percevoir la cohérence
d'un discours et à anticiper sur la formulation de
celui qui parle.
2. Aptitudes à la résolution de problèmes
Cette épreuve évalue la maîtrise de connaissances
simples dans les domaines de l'arithmétique, de la
géométrie et de l'algèbre. Les notions mathématiques
concernées relèvent du niveau de la classe de troisième
et la plupart des questions sont écrites en langage
courant. La difficulté principale consiste alors à
mettre en forme les données de l'énoncé, en particulier sous
forme d'équations, afin de pouvoir résoudre le problème posé.
Le sous-test mesure ainsi une double compétence. La
première est la maîtrise d'un minimum de savoirs
mathématiques élémentaires. La deuxième, plus
importante, est la capacité à formuler, sous forme
mathématique, un problème énoncé en langage courant.
L'épreuve fait appel aux mêmes champs de
compétence que l'épreuve de calcul, la différence se situant
au niveau de la formulation des énoncés. Plus précisément, chacun
des énoncés de cette épreuve comprend des informations
initiales qui, à elles seules, ne permettent pas de
répondre à la question, et deux informations
supplémentaires notées (1) et (2). Le candidat doit
alors extraire les informations pertinentes, c'est-à-dire
déterminer si les informations (1) et (2) sont nécessaires et
suffisantes, et inhiber les informations non pertinentes,
c'est-à-dire déterminer si les informations (1) et (2)
sont inutiles pour trouver la solution. En conclusion,
l'épreuve Conditions Minimales mesure les capacités de
raisonnement formel, d'extraction de données
pertinentes et d'inhibition de données non-pertinentes.
Elle contrôle ainsi la capacité du candidat à analyser la pertinence
des informations en vue de la résolution d'un problème.
3. Aptitudes au raisonnement logique
L'épreuve de raisonnement évalue les capacités de
raisonnement et de jugement par rapport à des
situations de la vie quotidienne ou des opinions défendues
dans les médias. Le sous-test ne nécessite pas de connaissances
approfondies des principes fondamentaux de la logique
formelle. Il fait plutôt appel à la logique naturelle
qui s'exprime parfois à travers un raisonnement mais
aussi à travers un jugement.
En conséquence, les questions présentent des
situations-problèmes dans un contexte problématique
parfois flou ou parfois très explicite. Dans le
deuxième cas, un raisonnement inductif ou déductif
formel classique amène à une solution unique. Dans le
premier cas, le candidat doit, au contraire, choisir parmi
les cinq réponses proposées celle qui convient le mieux. Il
s’agit ici d'une situation de prise de décision proche de la
réalité quotidienne.
L'épreuve de logique est une épreuve de logique catégorielle ou
de catégorisation de données spatiales et numériques.
La catégorisation est une activité qui repose sur la
capacité à regrouper des informations selon un critère
commun. Face à un ensemble d’informations, le candidat
doit extraire leur critère commun et exclure les critères
qui les différencient. Tout comme l'épreuve Conditions Minimales,
cette épreuve fait appel aux capacités d’extraction et
d’inhibition d'informations mais ne présente aucune
difficulté de mathématique. Les données manipulées sont
numériques ou spatiales. Pour les catégories
numériques, il s’agit d'une épreuve d'intersection de
nombres dans laquelle le candidat doit extraire le paramètre
commun à deux séries de nombres. La détermination des catégories
spatiales fait appel, quant à elle, à des connaissances
géométriques et arithmétiques très élémentaires, la
difficulté provenant du nombre de paramètres à
extraire. En conclusion, l'épreuve Logique mesure la
capacité à extraire un ou plusieurs paramètres communs
dans une ou plusieurs séries d'informations.
Les résultats du test TAGE MAGE
Les scores, établis sur 600 points, sont détaillés par
catégorie d'aptitudes (aptitudes verbales, résolution de problèmes et
raisonnement logique). Il est ainsi possible
d'effectuer des évaluations fines en fonction des
profils de recrutements souhaités.
Chaque candidat consulte ses résultats à partir de son compte. Il peut les utiliser dans l'ensemble des établissements exigeant le test.
Notation
Pour chacune des 90 questions, 5 réponses sont proposées.
Une seule réponse est juste. Toute mauvaise réponse est sanctionnée.
L'absence de réponse ne retire pas de point.
Le score total s'échelonne de -150 à 600 points.
